Mémoire technique, donnez des réponses précises aux attentes de l’acheteur !

Un mémoire technique est un document qui sert de réponse à un marché public. C’est la principale pièce qui permet à l’acheteur de connaitre la qualité de la réponse ainsi que la capacité financière de l’entreprise. Il est personnalisé selon les cas, qu’il s’agit des marchés de bâtiment, des marchés de services, des marchés de la sécurité et du gardiennage ou d’autres encore. 40% de la décision repose sur le prix et les 60% dépend du contenu du mémoire technique. Pour élaborer un bon mémoire explicatif, il est recommandé de suivre les éléments qui sont exigés dans le règlement de la consultation.

Que contient un mémoire technique ?

Un mémoire technique doit contenir tout d’abord, le profil général de l’entreprise avec le nom et la raison sociale de la société. Dans cette partie, on doit communiquer les derniers résultats de l’entreprise, son historique et son savoir-faire, son effectif global avec son organisation géographique et son organigramme. Ensuite, il y a lieu de déterminer le contexte et les objectifs du marché en parlant du contexte général et des résultats attendus du marché. Puis, la troisième partie doit être constituée par le déroulement de la prestation, c’est-à-dire la méthodologie, la logistique de réalisation, les moyens matériels mis en œuvre ainsi que les moyens humains mis à disposition. Quant à la démarche qualité, elle peut également constituer une autre partie qui détaille la position livrable, le planning et les préconisations. Sans parler des indicateurs et des procédures qui permettent de faire le suivi et l’évaluation de la mission. Enfin, la dernière partie sera composée des références, des témoignages clients, des partenaires, des CV des salariés et des exemples de missions réalisées au sein de l’entreprise.

Des points importants en matière de mémoire technique dans le bâtiment

Quelques points peuvent nous alerter dans le cas où le mémoire technique qu’on a rédigé n’est pas pertinent, à savoir : le fait d’être rejeter plusieurs fois par les acheteurs, le fait de ne pas avoir la meilleure note technique parmi tous les autres, le fait que le dossier ne figure que dans moins de dix pages, le fait qu’on n’estime pas important de présenter notre équipe ou nos matériels, le fait de cacher des informations à propos de l’entreprise, ou au contraire, de faire de fausses déclarations ; le fait de copier un ancien mémoire technique ou de se référer sur les informations des autres offres ; le fait d’avoir trop de concurrents qui nous dépassent ; et enfin, le fait de ne pas pouvoir adopter notre mémoire technique aux attentes de l’acheteur. On peut prendre comme exemple le plan d’offre technique pour un marché de construction de logements, pour un marché de construction de logements locatifs collectifs, et enfin pour un marché de réhabilitation d’un lycée ou d’une autre sorte d’établissement. Pour ce dernier type de marché, plusieurs travaux peuvent être exécutés, à savoir : les gros œuvres de démolition, les revêtements durs ou souples, les peintures intérieures ou extérieures, les maçonneries, les menuiseries, la plomberie, les cloisons, les métalleries serrureries, la climatisation, le chauffage, l’ascenseur, les faux plafond, l’étanchéité, les voieries et réseaux divers (VRD) et enfin les mobiliers.

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